pop up description layer
  BROCHURES    Boîte à outils- DPC    Message du président    Comité exécutif    Historique    Approche    Éducation médicale continue    Renonciation de responsabilité    English version  
Section membre
Événements

Interventions
Interventions chirurgicales
Interventions non-chirurgicales
Couvert par la RAMQ

Dernières nouvelles
Médias
Associations apparentées
Support technique


Interventions couvertes par la RAMQ

Veuillez sélectionner l'intervention couvertes par la RAMQ qui vous intéresse :

Le syndrome du tunnel carpien :

Le syndrome du tunnel carpien est très fréquent dans l'ensemble de la population, particulièrement lors de la grossesse, chez les femmes d'une cinquantaine d'années et chez les patients souffrant de diabète ou de maladies de la thyroïde, de même que chez les travailleurs de force surtout effectuant un geste répétitif. Le syndrome du tunnel carpien correspond à la compression du nerf médian au poignet. Ce nerf assure la sensibilité des pulpes du pouce, de l'index et du majeur ainsi que la motricité de certains muscles du pouce.

Le tunnel carpien est une zone anatomique inextensible située dans le poignet dont le plancher est constitué par les os du carpe et le toit par un épais ligament, le ligament annulaire du carpe. Il est traversé par le nerf médian et les 9 tendons fléchisseurs des doigts.

Lorsque le canal se rétrécit, le plus souvent par un épaississement de la gaine des tendons, le nerf peut se trouver comprimé, ce qui se traduit par une sensation d'engourdissement et parfois des douleurs dans la main et l’avant bras. Ces symptômes éveillent souvent les patients la nuit. Progressivement, la compression nerveuse peut mener à une réduction de la force de préhension du pouce.

Le diagnostic repose sur l’interrogatoire et l’examen clinique. Un électromyogramme ou E.M.G mesure peut confirmer la compression du nerf médian au poignet. Cet examen n'est pas toujours indispensable.

Le traitement est en fonction du degré d’avancement de la compression et de la sévérité des signes cliniques et électriques.

Le traitement débute par la mise en place d'une attelle nocturne. Une infiltration de cortisone peut être réalisée si les symptômes persistent, mais le plus souvent, les signes réapparaissent après quelques mois. La chirurgie est alors indiquée pour décomprimer le nerf. L'intervention consiste à agrandir le canal en sectionnant le ligament qui comprime le nerf. Cette brève chirurgie se fait souvent sous anesthésie locale ou régionale en ambulatoire.

Après l'opération, le soulagement des douleurs et des fourmillements est rapide. Par contre, lorsqu il existait une perte réelle de sensibilité, la récupération ne survient qu'après plusieurs mois, en raison de la récupération lente du nerf, et pas toujours de manière complète.

Les risques associés à cette chirurgie incluent une blessure d’un vaisseau, d’un nerf ou des tendons ou encore une infection ou des douleurs résiduelles.

Après l’opération, le patient garde un pansement pour une à deux semaines jusqu’à l’enlèvement des sutures. Il est recommandé de bouger les doigts autant que possible. La douleur post opératoire s’estompe en 1 à 2 jours.

En cas de travail manuel, un arrêt de travail de quelques semaines est à prévoir. La région palmaire, la base du pouce et du 5e doigt restent sensibles à la pression pendant 3 à 6 mois. La force et la sensibilité complète reviennent en général après le 6e mois. Les patients sont en général très satisfaits des résultats de cette opération.


ASCPEQ

Accueil
L'association
Message du président
Comité exécutif
Historique
Approche
Foire aux questions

Services

Trouvez un chirurgien
Interventions chirurgicales
Interventions non-chirurgicales
Couvert par la RAMQ
Éducation médicale continue
Dernières nouvelles

Informations

Contactez-nous
Support technique
Associations apparentées
Médias
Plan du site
Renonciation de responsabilité
© ASCPEQ - Tous droits réservés Conception : WEB Virtuose